Modèle de données relationnel

Lors de la conception du modèle relationnel, nous définissons certaines conditions qui doivent contenir pour les données présentes dans la base de données sont appelées contraintes. Ces contraintes sont vérifiées avant d`effectuer toute opération (insertion, suppression et mise à l`État) dans la base de données. S`il y a une violation dans l`un des contraintes, l`opération échouera. Les bases de données relationnelles vont de pair avec le développement de SQL. La simplicité de SQL-où même un novice peut apprendre à effectuer des requêtes de base dans un court laps de temps-est une grande partie de la raison de la popularité du modèle relationnel. L`hypothèse fondamentale du modèle relationnel est que toutes les données sont représentées comme des relations n-aires mathématiques, une relation n-aire étant un sous-ensemble du produit cartésien de n domaines. Dans le modèle mathématique, le raisonnement sur ces données se fait dans la logique de prédicat à deux valeurs, ce qui signifie qu`il y a deux évaluations possibles pour chaque proposition: soit vrai ou faux (et en particulier aucune troisième valeur telle que inconnue, ou non applicable, dont l`un ou l`autre sont souvent associées au concept de la valeur null). Les données sont exploitées au moyen d`un calcul relationnel ou d`algèbre relationnelle, celles-ci étant équivalentes en puissance expressive. Codd lui-même, quelques années après la publication de son modèle de 1970, a proposé une logique à trois valeurs (true, false, Missing/NULL) version de celui-ci pour traiter les informations manquantes, et dans son le modèle relationnel pour la gestion de base de données version 2 (1990) il a fait un pas de plus avec une logique à quatre valeurs (vrai, faux, manquant mais applicable, manquant mais inapplicable) version.

[5] mais ceux-ci n`ont jamais été mis en œuvre, vraisemblablement à cause de la complexité. La construction NULL de SQL a été conçue pour faire partie d`un système logique à trois valeurs, mais elle est tombée en deçà de celle due à des erreurs logiques dans la norme et dans ses implémentations. La base de données relationnelle a été inventée en 1970 par E. F. Codd, alors jeune programmeur chez IBM [6]. Dans son article, «un modèle relationnel de données pour les grandes banques de données partagées», Codd a proposé de passer du stockage de données dans des structures hiérarchiques ou de navigation à l`organisation de données dans des tableaux contenant des lignes et des colonnes. Les bases de données relationnelles standard permettent aux utilisateurs de gérer des relations prédéfinies entre plusieurs bases. Les bases de données relationnelles populaires incluent Microsoft SQL Server, Oracle Database, MySQL et IBM DB2. Les bases de données relationnelles basées sur le Cloud, ou les DBaaS (Database As a service), sont également largement utilisées car elles permettent aux entreprises de externaliser la maintenance des bases de données, les correctifs et les exigences de support d`infrastructure.

Les bases de données relationnelles Cloud incluent Amazon Relational Database Service (RDS), Google Cloud SQL, IBM DB2 sur le Cloud, Microsoft Azure SQL Database et Oracle Database Cloud service. Le modèle relationnel représente la façon dont les données sont stockées dans les bases relationnelles. Une base de données relationnelle stocke les données sous forme de relations (tables). Considérez une relation STUDENT avec les attributs ROLL_NO, nom, adresse, téléphone et âge indiqués dans le tableau 1. Le modèle de données relationnelles est le modèle de données principal, qui est largement utilisé dans le monde entier pour le stockage et le traitement des données. Ce modèle est simple et dispose de toutes les propriétés et capacités requises pour traiter les données avec une efficacité de stockage. Les principaux avantages des bases de données relationnelles sont qu`ils permettent aux utilisateurs de catégoriser et de stocker facilement des données qui peuvent ensuite être interrogées et filtrées pour extraire des informations spécifiques pour les rapports. Les bases de données relationnelles sont également faciles à étendre et ne dépendent pas de l`organisation physique. Après la création de la base de données d`origine, une nouvelle catégorie de données peut être ajoutée sans que toutes les applications existantes soient modifiées. Chaque relation a certaines conditions qui doivent tenir pour qu`il soit une relation valide.